L'excellence en enseignement des sciences
infirmières pour l'excellence dans la
pratique des soins infirmiers.
Conférences
Agrément
Formation infirmière
Sujets d’actualité
< Mai 2012 >
DLMMJVS
  1234 5
67 8 9 101112
131415 16 17 1819
20212223242526
2728293031  
Chambre de presse >> AEIC
mars 2012
 
Bonjour,

            Je m’appelle Frédéric Laurens. Je suis étudiant en sciences infirmières de dernière année à l’Université McGill. Je siège également sur le conseil d’administration de l’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AEIC) pour 2011-2012 à titre de Directeur régional du Québec.

            Cela paraît bien d’écrire un titre si long avec les mots «directeur» et «conseil d’administration» pour se présenter. Cela fait important et cela vous donne l’impression de savoir qui je suis. Portant la seule chose qui importe est que je suis un étudiants infirmiers (NS). Le reste n’a pas d’importance. Les titres ne font pas de moi qui je suis, mes expériences de stages et mes expériences de leadership dans l’AEIC ont faits de moi le NS que je suis.

J’ai commencé mes études sans but précis. Je voulais profiter de la vie et à la fin de mes études sauver la vie de mes patients… Mais voilà, mes expériences de stages ont transformées ma vision des choses. Mon désir de sauver les patients s’est transformé en désir de prendre soin d’eux et de les accompagner dans la dernière étape de leur vie. Les soins palliatifs se sont ouverts à moi. Comment suis-je arrivé là? La réponse est simple, je suis un observateur, j’apprends par le contact humain et je suis ouvert à tous les apprentissages de la vie. Dans un sens, je crois que la vie m’a préparé à devenir infirmier… bien que l’école a eu son rôle à jouer.

Mon poste sur le conseil administratif de l’AEIC m’a été offert. Certaines personnes ont vues en moi des qualités que je ne connaissais pas à ce moment-là. Quelqu’un m’a déjà dit de ne jamais refuser les opportunités qui nous sont présentées. Peut-être que cela se finira par un échec, mais dans chacun des cas une nouvelle expérience en naitra et ce sont ces expériences qui nous font grandir comme individus. Si nous restons toujours dans notre zone de confort personne ne sera en mesure d’exploiter son plein potentiel. J’ai donc accepté ce poste et j’ai appris beaucoup sur les soins infirmiers au Canada et sur moi-même, me faisant évoluer en tant que NS.

J’espère donc continuer sur cette voie et continuer des profiter de chaque opportunité qui me sont offert. Faute de m’en faire offrir, je vais en créer. Je souhaite que tous mes collègues NS qui viennent de graduer ou sur le point de le faire, fassent attention à ne pas refermer des portes qu’ils ont travaillées si fort à ouvrir durant leurs études et de ne pas tomber dans les craques du système. Vous avez de nouvelles idées et des visions différentes, mettez-les d’avant. Pour mes futurs collègues infirmier(ère)s, j’espère que lorsque vous recevez un jeune sur votre unité cela vous rappels pourquoi vous aviez choisi cette profession lorsque vous étiez jeune. Si cela n’est pas le cas, il est peut-être temps de relever un nouveau défi. N’oubliez pas que la profession infirmière est grande et diversifié. Ce n’est pas les possibilités qu’il manque.

Restez ouvert à la vie et à vivre de nouvelles expériences. Cela peut vous mener loin. Je n’ai rien dit de nouveau, nous sommes tous au courant de cela. Mais il est bon de se le faire redire.

Frédéric Laurens, NS.

 

 

 

 

 

 

Semaine nationale des étudiant(e)s infirmier(ère)s
 
web posting_enLe mois de novembre est très important au Canada, surtout en raison du jour du Souvenir quand nous pensons à tous ceux qui ont donné leur vie en sacrifice par leur service militaire. C’est également le mois que l’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AÉIC) a choisi pour célébrer la Semaine nationale des étudiant(e)s infirmier(ère)s (SNÉI). Cette année, la SNÉI se déroule du 13 au 19 novembre. C’est une semaine qui nous donne l’occasion de reconnaître le travail exceptionnel réalisé à l’intérieur et à l’extérieur des écoles de sciences infirmières partout au Canada.  C’est aussi une semaine qui nous permet de faire la promotion du rôle des étudiantes infirmières et des étudiants infirmiers

et de la profession infirmière en général.  

 

Nous célébrons la SNÉI afin de sensibiliser le public sur le rôle des étudiantes infirmières et des étudiants infirmiers. La SNÉI nous permet aussi d’honorer les étudiantes et les étudiants qui vont bien au-delà de leurs obligations et de leurs devoirs. Enfin, c’est l’occasion de partager nos idées, nos réalisations et nos succès avec l’ensemble des étudiantes infirmières et des étudiants infirmiers à travers le Canada.

 

Nous avons créé sur notre site Web une page spéciale consacrée à la SNEI (http://www.cnsa.ca/english/aboutus/nnsw) qui permet aux membres de découvrir les façons de participer aux activités de cette Semaine nationale des étudiant(e)s infirmier(ère)s et les façons de la célébrer dans leur école et dans leur communauté. Les membres trouvent également sur cette page une trousse d’informations, l’affiche de cette année, le logo SNÉI et un blogue où ils peuvent partager leurs histoires et leurs photos des événements passés. Si vous avez des questions, des suggestions, des préoccupations ou de très bonnes idées à partager, je vous invite à me contacter par courriel à leadership@cnsa.ca

 

Sarah Covino
Director of Career and Leadership Development 2011-2012/
Directrice de développement du leadership et de carrière 2011-2012
Canadian Nursing Students' Association-CNSA/Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada-AEIC
Website/Site web: www.cnsa.ca / www.aeic.ca

 

 

octobre 2011
 
Un beau jour, en salle de classe, j’ai regardé les collègues de cours autour de moi et j’ai commencé à réfléchir sur mon lieu de travail pour l’avenir. Dans la salle de cours, les collègues levaient la main pour répondre à des questions d’ordre scientifique tandis que d’autres travaillaient en petits groupes d’équipes interprofessionnelles et écoutaient les présentations sur les déterminants sociaux de la santé, une véritable passion pour l’un de nos collègues. Comme vous pouvez le constater, j’ai envisagé l’avenir de notre chère profession infirmière selon les leçons en salle de cours, tout bien ficelée et emballée. C’est l’emballage que je devais bientôt apporter au chevet de ma mère et de mon père. C’est un emballage qui comporte une voix capable de changer les politiques et qui concerne les jeunes enfants de la rue sans nourriture et les familles de réfugiés nouvellement arrivées, toujours à la recherche d’un logement convenable. Je n’ai pas choisi la profession infirmière uniquement pour faire l’acquisition d’un ensemble de compétences ; je l’ai choisie pour récolter une culture de changement et de responsabilité sociale. L’AÉIC est la voie qui permet aux étudiants de voir, d’apprendre et de s’engager dans le changement.

L’AÉIC est le porte-parole des étudiantes et des étudiants en sciences infirmières au Canada depuis de longues années, mais sa mission est en constante évolution. Les étudiantes et les étudiants infirmiers font face à l’évolution constante des politiques, de l’environnement et des populations. Le Conseil d’administration s’est réuni deux fois cet été pour écouter la voix de nos étudiantes et de nos étudiants et pour adopter des voies de changement.

La passion et les discussions bruyantes font toujours partie de nos réunions ! Nous constatons une passion croissante dans la population étudiante du Canada pour les questions d’intervention sociale et politique. Traditionnellement, les étudiantes et les étudiants infirmiers croyaient qu’ils avaient très peu en commun avec l’univers politique, mais il devient de plus en plus clair que la nouvelle génération d’étudiants ne se contentera pas de rester en coulisse. Les cursus axés sur les déterminants sociaux de la santé sont de plus en plus communs et les étudiants se familiarisent de plus en plus avec les conséquences en aval qui découlent des décisions afin de participer aux grands enjeux de société.

Les étudiants ont de plus en plus recours aux résolutions et aux énoncés de politique. Au fil des ans, certains énoncés ont été adoptés et ces énoncés sont toujours vivement discutés pendant l’assemblée nationale. Cette année, nous encourageons tous les étudiants à chercher à faire appel à la créativité et à soumettre des énoncés de position et de résolution avec la possibilité de gagner en récompense l’inscription et le voyage pour participer au colloque national, toutes dépenses payées. Nous croyons que c’est une excellente façon d’augmenter le nombre d’énoncés de position et de stimuler des discussions sérieuses axées sur les données probantes, à travers le pays. De plus, le comité des prix vient de créer deux nouveaux prix qui seront décernés aux étudiants qui défendent avec passion une cause dans leur école et dans leur communauté locale et qui désirent perfectionner leurs connaissances en s’inscrivant aux conférences à l’extérieur de l’AÉIC. Notre engagement est d’accompagner les étudiants, qui sont l’avenir de la profession infirmière, pour qu’ils puissent prendre en charge leur propre apprentissage, poursuivre sans cesse des politiques stables en santé et évoluer au sein de leur profession et de leur ordre professionnel.

À titre de vice-présidente de l’AÉIC, je me réjouis de voir le niveau d’enthousiasme et la passion qui existe partout au pays. Les inscriptions au colloque national ne cessent d’augmenter et les étudiants nous surprennent toujours par leur niveau de créativité et de connaissances axées sur les données probantes.   

Si vous avez des questions ou des commentaires, je vous invite à me contacter à vp@cnsa.ca

Mary Strain

Vice-présidente et directrice de l’Éducation inter/intra professionnelle et de la recherche

Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AÉIC)

 

septembre 2011
 
CNSA BOD group cropped_enBonjour,

 

Je m’appelle Teri-Lynn Butt et c’est avec fierté que j’entame ma quatrième année en sciences infirmières au Centre d’études infirmières de l’Université Memorial à Terre-Neuve. J’ai également l’honneur d’être la directrice régionale de l’Atlantique de l’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AÉIC) et membre du conseil d’administration pour l’année 2011-2012.  En cette année terminale, la conclusion de mon programme d’études arrive à grands pas et je dois vivre avec la réalité du passage d’étudiante infirmière à infirmière diplômée. C’est une transition qui me fait un peu peur, mais qui, en même temps, m’inspire beaucoup de confiance.   Selon les conversations et les échanges que j’ai eus avec beaucoup d’étudiantes infirmières en année terminale de leurs études, il y a un thème qui a souvent été répété, qui concerne le rôle de transition d’étudiante infirmière néophyte vers le statut d’infirmière diplômée. Chez mes collègues, la question qui revient le plus souvent est la suivante : comment les employeurs peuvent-ils faciliter la transition des infirmières diplômées vers la population active ? Selon les études dans ce domaine, les organismes de soins de la santé peuvent jouer un rôle majeur pour assurer le succès de cette transition. L’un des grands facteurs qui peuvent causer des problèmes pendant la période de transition concerne les écarts fonctionnels. Les infirmières qui intègrent de nouvelles fonctions dans les unités de soins risquent souvent d’être déçues en raison des écarts fonctionnels entre leur perception de la fonction « idéale » et la fonction « réelle » de l’infirmière. Que font les employeurs pour aider les infirmières diplômées à vivre cette transition de manière positive ? Beaucoup d’employeurs offrent des programmes structurés d’initiation aux nouvelles infirmières diplômées. La durée de la période d’orientation peut varier selon l’établissement et impliquer l’initiation aux politiques, procédures, énoncés de mission, avantages sociaux, formation en matière de sécurité et bien d’autres éléments. La durée de l’orientation peut varier entre plusieurs semaines ou plusieurs mois et impliquer une période de mentorat. Selon les études, la période d’initiation est un temps idéal pour atténuer les écarts fonctionnels. Il est extrêmement important que nous, les étudiantes infirmières, prenions le temps d’examiner attentivement le processus d’orientation utilisé dans les divers établissements de santé afin que nous puissions préparer nos questions. Souvent, les infirmières étudiantes ont peur de s’exprimer. Il ne faut jamais avoir peur de poser des questions, car ce sont elles qui nous permettent de mieux communiquer et mieux comprendre notre environnement. C’est ce qui m’incite à explorer comment nous, les membres de l’AÉIC, pouvons contribuer, par nos idées, à faciliter la transition vers la vie professionnelle.   

 

Si vous avez des commentaires ou si vous voulez donner des conseils concernant la transition vers la vie professionnelle, vous pouvez me les envoyer par courriel à atlantic@cnsa.ca

 

Teri-Lynn Butt
Directrice régionale de l’Atlantique 2011-2012
Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada-AEIC
Site web :  www.aeic.ca

 

Août 2011
 
Bonjour à tous,

Je m’appelle Katherine Lamy et je suis en 4e année du premier cycle en Sciences infirmières (B.Sc.) au Collège St. Lawrence à Kingston, en Ontario.  Je suis Directrice du bilinguisme et de la traduction et je siège au conseil d’administration de l’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AÉIC) pour l’exercice 2011-2012.

Au cours du programme de quatre ans d’études en Sciences infirmières, l’éthique a joué un rôle important dans mon apprentissage et ma formation pour devenir infirmière. J’apprends continuellement de nouvelles choses concernant les attentes d’ordre juridique de la part des patients, organisations, agences règlementaires et du système juridique en général. En tant qu’étudiante et étudiant infirmier, nous sommes parfois confrontés, dans les scénarios de cas et dans nos stages cliniques, à des situations de nature éthique. Ces situations peuvent même entrer en conflit avec nos valeurs personnelles et rendre plus difficile le processus décisionnel lorsque nous essayons de prendre la bonne décision. En conséquence, il faut suivre le processus ou le cheminement décisionnel approprié.

Dans le scénario suivant, une étudiante infirmière doit faire face à une situation éthique intéressante. L’étudiante infirmière a été assignée à l’unité médico-chirurgicale d’un centre hospitalier en région auprès d’un patient au profil suivant : homme de 65 ans, admis pour maladie pulmonaire obstructive chronique avec antécédents médicaux de VIH, hépatite C, douleurs chroniques suite à une ancienne blessure au dos (blessure au travail survenue 20 ans auparavant) et Clostridium Difficile.  Le service d’admission a jugé le patient apte, mais le patient n’a présenté aucune procuration ou désignation de personnes pour la prise de décision au nom d’autrui. Après l’évaluation médicale complète, l’inscription des données à son dossier et la préparation des médicaments du matin, l’étudiante infirmière est entrée dans la chambre du patient pour lui expliquer les médicaments qu’il devait prendre ce matin-là. À ce moment, le patient a déclaré : « Laissez-moi tranquille ! ». L’étudiante infirmière a demandé au patient si tout allait bien et le patient a répondu : « Je ne veux pas de médicaments, je veux tout simplement qu’on me laisse tranquille ». L’étudiante infirmière a expliqué que le but des médicaments était d’atténuer sa douleur, surtout la douleur au dos. L’étudiante infirmière a ensuite demandé au patient s’il y avait quelque chose qu’elle pouvait faire et si le patient pouvait reconsidérer la prise de ses médicaments. Le patient a déclaré : « Non, je veux qu’on me laisse tranquille et je ne veux pas de pilule ».  L’étudiante infirmière est restée pendant environ dix minutes pour essayer de convaincre le patient tout en expliquant les buts et avantages de chaque médicament. L’étudiante infirmière a cherché à rassurer le patient, mais sans succès. L’étudiante infirmière a quitté la chambre et a inscrit au dossier ce qui venait de se passer au chevet du patient ainsi que ses notes sur l’avancement du patient. L’étudiante infirmière s’est présentée par la suite au poste de soins infirmiers pour expliquer à sa directrice de stage ce qui venait de se passer. La directrice de stage a répondu : « Le patient a besoin de ses médicaments et vous devez le forcer à les prendre ».  L’étudiante infirmière a répliqué : « Le patient a refusé et je suis restée de cinq à dix minutes pour essayer de le convaincre. Il n’a pas changé d’avis et il a refusé de les prendre. J’ai tout indiqué au dossier ».  La directrice de stage a répondu : « Vous n’auriez pas dû l’inscrire au dossier et vous devez retourner le voir pour lui dire qu’il doit prendre ses médicaments ». L’étudiante infirmière s’est présentée de nouveau dans la chambre du patient pour le convaincre de prendre ses médicaments, mais toujours sans succès. L’étudiante infirmière a de nouveau inscrit le tout au dossier et est retournée voir la directrice de stage. L’étudiante infirmière a expliqué exactement ce qu’elle avait fait en disant : « Je ne me sens pas à l’aise de forcer mon patient à prendre ses médicaments. Surtout si le service d’admission l’a jugé apte aux soins ».

Je me rappelle du cours d’éthique que j’ai suivi en deuxième année et dans lequel j’ai appris la définition de batterie délictuelle (acharnement). Je me suis toujours souvenue de cette définition parce que nous avons souvent l’image de l’infirmière compatissante prodiguant des soins aux malades et aux blessés. L’une de nos responsabilités majeures est d’assurer que les patients reçoivent les soins prescrits et les soins dont ils ont besoin, comme le bain, l’aide pour les activités de la vie quotidienne et le confort au lit en les aidant à se retourner ou en leur fournissant des couvertures.  L’une de nos responsabilités les plus importantes est d’assurer l’administration sécuritaire des médicaments. Cette responsabilité inclut également les « huit droits ». L’un des facteurs clés que certaines infirmières ont tendance à oublier est le droit du patient de refuser les médicaments. La formation en soins infirmiers est fortement axée sur les tâches qui impliquent souvent des charges de travail et une acuité de soins de plus en plus lourdes. Cette charge de travail implique également l’administration ponctuelle et efficace des médicaments. Cependant, si le patient refuse de prendre ses médicaments, cela risque de modifier le plan de gestion des soins que l’infirmière a préparé et certaines infirmières réagissent avec beaucoup de frustration malgré leurs efforts pour expliquer aux patients l’importance des médicaments. Certaines infirmières vont jusqu’à croire qu’elles ont échoué dans leurs responsabilités professionnelles si les patients refusent de prendre leurs médicaments, car elles auront des explications à fournir aux autres membres du personnel s’il y a des conséquences négatives pour le patient.  

Aucun patient jugé apte par les services appropriés ne doit être forcé de prendre ses médicaments.  C’est la définition de la batterie délictuelle (acharnement) qui peut entraîner des conséquences légales et professionnelles.  Les conséquences d’une déclaration de culpabilité en matière de batterie délictuelle (acharnement) peuvent aller jusqu’à une sentence d’emprisonnement et la perte du permis de pratique. Les étudiantes et étudiants infirmiers et les infirmières et les infirmiers doivent toujours se rappeler leurs responsabilités professionnelles dans toutes les situations de pratique, indépendamment des décisions qu’ils jugent appropriées dans les circonstances. Ils doivent toujours pratiquer conformément aux paramètres établis par la loi. Ce scénario met en lumière les situations éthiques qui peuvent se produire à tout moment au cours de la carrière professionnelle de l’infirmière et de l’infirmier. J’espère sincèrement que les étudiantes et étudiants infirmiers, en collaboration avec l’AÉIC, peuvent mettre fin à la batterie délictuelle afin d’assurer que le droit de nos patients d’être autonomes dans le processus décisionnel soit respecté.

Si vous avez des questions ou voulez faire des commentaires sur ce scénario, je vous invite à me contacter à translation@cnsa.ca.

 

 

Katherine Lamy

4e année en Sciences infirmières

Directrice du bilinguisme et de la traduction 2011-2012

Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AÉIC)

 

 

 

 

 

 

Juillet 2011
 
Bonjour, je m’appelle Lindsay Krahn et je suis étudiant en 4e année dans le programme de sciences infirmières à l’université du Manitoba. C’est un honneur pour moi de siéger au conseil d’administration de l’Association des étudiant(e)es infirmier(ère)s du Canada (AÉIC) comme directrice régionale des Prairies pour l’année 2011- 2012. J’ai complété une étude récemment sur le problème d’intimidation (violence horizontale) en pratique infirmière. C’est un sujet qui est très important pour moi parce je connais beaucoup de jeunes diplômés en sciences infirmières qui quittent la profession après seulement quelques années de pratique. Qu’est-ce que l’intimidation ? Selon la littérature, l’intimidation implique tout comportement au travail qui peut être jugé source d’intimidation, un manque de respect ou d’abus à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes. Ces comportements sont très souvent de nature répétitive et peuvent être expliqués par un ensemble de facteurs différents. Ces facteurs comprennent, entre autres :  la nature hiérarchique du travail, les modes autoritaires de gestion ; le manque d’effectif en sciences infirmières ; et un manque de sensibilisation sur les problèmes d’intimidation. Les conséquences de ces comportements intimidants peuvent causer des dommages à la fois physiques et psychologiques à la santé de la victime. Les problèmes de santé qui sont fréquemment vécus : les maux de tête, les troubles de sommeil, la dépression et l’impuissance. Tous ces facteurs contribuent à l’absentéisme accru et à l’abandon de la profession par les infirmières autorisées. Que faut-il faire ? Les hôpitaux doivent développer des politiques de tolérance zéro qui soient efficaces et rigoureusement appliquées. En même temps, les infirmières et les infirmiers doivent être sensibilisés au problème d’intimidation afin d’identifier les comportements qui sont inacceptables dans un environnement de travail. De plus, il faut développer des connaissances concernant les méthodes appropriées pour le signalement de ces comportements au travail. Ce problème m’a incitée à travailler en étroite collaboration avec l’Association des étudiant(e)es infirmier(ère)s du Canada afin d’aider les étudiants et les étudiantes en sciences infirmières à reconnaître et à signaler ces comportements afin de mettre fin au problème d’intimidation dans la profession infirmière.

 Si vous avez des commentaires ou des conseils, veuillez me contacter par courriel à prairie@cnsa.ca

 

Lindsay Krahn, étudiant en sciences infirmières

Directrice régionale des Prairies, 2011 – 2012

L’Association des étudiant(e)es infirmier(ère)s du Canada (AÉIC)

 

Février 2011
 
Pas disponible en français.
 

Officière nationale de la sante publique et de la communauté
 
NCPHO_Kara_Moore_en

Bonjour,

     Mon nom est Kara Moore et en décembre dernier, j'ai obtenu un baccalauréat de science infirmière de l'Université de la Saskatchewan. Je vis actuellement à Régina, en Saskatchewan, où j'ai commencé mon premier emploi dans un service de chirurgie générale à l’intérieur d’un programme de mentorat.

     J’occupe la position d’Administratrice nationale de la santé publique et de la communauté (ONSPC) au sein de l’Association des Étudiant(e)s Infirmi(ère)s du Canada (AEIC). Cette position m'a donné une multitude de possibilités et d'expériences que je vais vous partager. En tant qu’ONSPC, je suis responsable d'assurer la liaison avec l'Association Canadienne de Santé Publique (ACSP). L'été dernier, j'ai eu l'occasion de représenter l’AEIC au congrès annuel de l'ACSP, à Winnipeg, au Manitoba. J’ai été très heureuse d'y être et de représenter la voix des étudiants infirmiers lors d'un congrès interdisciplinaire national.

     En tant qu’ONSPC, je préside le comité de la santé publique et de la communauté et cette année j'ai réussi à recruter sept étudiants infirmiers de partout au Canada. Nous avons travaillé sur l'élaboration d'un énoncé de position touchant la santé environnementale pour l’AEIC. J'ai également été en lien avec l'Association des Infirmières et Infirmiers du Canada (AIIC) sur les questions de santé environnementale. Cette année, lors du congrès national de l’AEIC, à Québec, nous avons reçu une conférencière de l’AIIC qui à fait une présentation sur la santé environnementale!


     J'ai également aidée la Directrice de la santé internationale à rendre la campagne «Acheter une moustiquaire contre le paludisme» possible. Cela a donné aux étudiants infirmiers canadiens la chance de jouer un rôle de leadership en sensibilisant leurs communautés et en ramassant de l’argent pour la prévention du paludisme.

     Mon voyage cette année avec l’AEIC a été inoubliable, j'ai acquis une expérience et des connaissances précieuses qui m’aideront tout au long de ma carrière d'infirmière. Cela m'a donné l'occasion de créer des liens avec d'autres étudiants en soins infirmiers de partout au Canada et diverses associations professionnelles en tant que leader étudiant. L’AEIC est vraiment la voix des étudiants infirmiers au Canada et je suis très heureuse de pouvoir dire que j'ai fait partie d'une association aussi merveilleuse. J’encourage tous les étudiants infirmiers à s’impliquer, à être des leaders et à faire une différence, parce qu’ensemble, nous pouvons continuer à renforcer la voix des étudiants infirmiers partout au Canada!

 

Kara Moore
National Community and Public Health Officer / Officière nationale de la sante publique et de la communauté 2009-2010
community@cnsa.ca
Canadian Nursing Students' Association(CNSA)/Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada(AEIC)
www.cnsa.ca, www.aeic.ca

 

 
CNSA dir com_en

Bonjour à vous tous et à vous toutes,

 

Mon nom est Catherine Gauthier et je suis la Directrice du Congrès National 2010 de l’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AEIC). Je suis une étudiante de troisième année à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval à Québec, Québec. Il me fait plaisir de m’adresser à vous alors que le congrès se déroulera d’ici moins de deux mois, soit du 26 au 30 janvier 2010.

 

Il y a déjà un an de cela, je décidai de m’impliquer davantage dans l’AEIC et formai une équipe de dix personnes pour m’aider à entreprendre l’immense projet qu’est d’organiser le Congrès National de l’AEIC. Depuis, le projet a pris forme petit à petit jusqu’à aujourd’hui. Bien sûr quelques détails restent encore à régler, mais nous arrivons bientôt à bon port. Que de défis à relever pour assurer un Congrès exceptionnel aux quelques 400 personnes et plus qui y assisteront!

 

Mes tâches en tant que Directrice ont été d’assurer l’avancement du projet, d’être la voix du comité organisateur auprès du Conseil d’administration et vice versa ainsi que d’assurer la communication avec les partenaires principaux et avec les membres. Cette année, nous profitons de l’opportunité d’être à Québec pour renforcer le caractère bilingue de l’Association. En effet, la tenue du Congrès à Québec permettra aux étudiantes et étudiants canadiens de s’ouvrir à la richesse des deux langues officielles au sein de notre Association. Certaines conférences et certains ateliers seront d’ailleurs présentés en français, mais avec des moyens pour permettre aux anglophones d’y assister. Je travaille donc en étroite collaboration avec le Directeur du bilinguisme et de la traduction afin de faire de cet évènement bilingue une réussite!

 

Le thème de cette année : « Aller de l’avant, l’heure est au changement » aborde la réalité de la pratique infirmière aujourd’hui et les enjeux pour les étudiant(e)s et infirmier(ère)s, dans un contexte où la nature des soins de santé et la pratique infirmière au Canada évoluent sans cesse. Le départ anticipé des infirmier(ère)s expérimenté(e)s et l’arrivée massive de nouveaux et nouvelles infirmier(ère)s créent une dynamique différente dans le milieu de travail. Et comme l’indique le thème de cette année, il ne s’agit pas d’attendre le changement mais plutôt de le vivre pleinement ! Les participants seront encouragés à réfléchir sur les actions qu’ils peuvent entreprendre en tant que futurs ou nouveaux infirmiers et infirmières.

 

Cette année, une nouvelle conférence sera proposée aux étudiants en collaboration avec Nursing the Future. Le thème de cette conférence, qui a lieu le mardi 26 janvier, est : “Professional Role Transition: From Surviving to Thriving”. Il y aura également un nouvel atelier sur des études de rapport juridiques versus l’éthique en soins infirmiers ainsi qu’un sur le soin des plaies. Bien sûr, les ateliers suivant seront encore présentés cette année : développement de la carrière professionnelle, atelier sur l’examen d’autorisation d’infirmier(ère)s au Canada, le camp d’entrainement des futurs leaders et atelier sur l’examen d’autorisation des infirmier(ère)s auxiliaires du Canada.

 

 

Du côté des conférenciers, nous aurons plusieurs grands noms tous plus intéressants les uns que les autres. Ils aborderont plusieurs sujets dont : l’état de l’assurance maladie au Canada, la santé environnementale, la collaboration interprofessionnelle, la politique canadienne et les soins de santé, l’avancement de la profession infirmière et la transition des nouveaux diplômés. Comme mentionnés plus haut, ces thèmes seront abordés de manière à ce que les étudiantes et étudiants puissent reconnaître et comprendre l’importance de leur rôle dans ces changements et les actions qu’ils peuvent prendre afin d’y contribuer concrètement.

 

À ce jour, il ne reste qu’une semaine avant la fin de l’inscription régulière et déjà 360 participants sont inscrits. Je vous invite donc à poursuivre cet élan et à participer vous aussi au succès de ce Congrès. Venez apprendre à être de meilleurs leaders et des acteurs de changement!

 

 

Sincèrement,

 

Catherine Gauthier

Directrice du Congrès National 2010 / 2010 National Conference Director

Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AEIC) /                                                         Canadian Nursing Students' Association (CNSA)

 

 

 

 

Profil du Valérie Saillant , Directrice régionale du Québec
 
QRD_Valerie_Saillant_enBonjour,

Mon nom est Valérie Saillant et j’étudie à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval à Québec. J’entreprends ma troisième et dernière année d’études avec beaucoup d’enthousiasme et des projets plein la tête. Depuis mon entrée à Laval en 2007, je m’implique au sein de l’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AEIC) et c’est avec plaisir que j’ai accepté, en avril 2009, le poste de Directrice régionale du Québec auprès de cette association. À ce titre, je siège au conseil d’administration de l’AEIC qui se réunit trois fois par année. C’est une expérience de gestion très enrichissante qui me permet d’apprendre et d’échanger à plusieurs niveaux sur tous les sujets d’actualité de notre profession et d’agir en tant que porte-parole officiel auprès des étudiant(e)s de la province de Québec.

L’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada joue un rôle important auprès des étudiants. Elle agit à titre de porte-parole officiel entre les étudiants et les gouvernements, les organismes de soins de santé et des médias en plus d’offrir une panoplie d’outils pour mieux réussir dans le domaine de la santé.

Au Québec, nous comptons seulement deux établissements d’enseignement membres de l’AEIC soit l’Université Laval et l’Université McGill. En tant que déléguée du Québec, mon objectif premier est de promouvoir l’AEIC et de recruter de nouveaux établissements membres afin que le plus d’étudiants possible puissent profiter des avantages de joindre une telle association et de s’y impliquer. Chaque année les délégués officiels et associés du Québec travaillent très fort dans le but de promouvoir l’AEIC au sein des Universités. Ainsi, année après année, plus d’une quarantaine d’étudiants de la province de Québec participent au Congrès national qui se tient une fois par année en janvier.

Une autre de mes priorités est de travailler en étroite collaboration avec les différentes associations professionnelles et de faire valoir les intérêts des étudiants de la province de Québec et aussi d’appuyer nos collègues d’ailleurs à travers le pays. C’est pourquoi au cours de la prochaine semaine, je participerai au congrès de l’Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec (OIIQ) qui se déroulera à Québec. Je serai en contact avec les représentants d’écoles de sciences infirmières et je profiterai de cette occasion pour les renseigner sur tous les avantages de joindre de l’AEIC à titre de membre.

Pour une deuxième année consécutive, l’Université McGill organisera le Congrès régional sous le thème «Cultiver les horizons» et nous sommes fiers de pouvoir offrir aux étudiants une conférence entièrement bilingue. Le congrès se tiendra du 30 octobre au 1er novembre 2009 à Montréal. Les conférenciers exploreront les différentes avenues de la profession et sensibiliseront les étudiants à toutes les possibilités d’emplois qui s’offrent à eux. Je profite de l’occasion pour féliciter Jeanette Verleun et son équipe pour leur travail sans relâche afin de faire de ce congrès un succès sans précédent.

Lors du dernier congrès national tenu à Charlottetown en janvier 2009, mon équipe et moi avons fait preuve de leadership et de beaucoup d’audace en présentant la candidature de la ville de Québec pour l’obtention du prochain Congrès national de l’AEIC. C’est avec un immense plaisir et une grande fierté que je vous annonce que l’Université Laval sera pour la première fois de son histoire l’hôte du Congrès National de l’AEIC dans la merveilleuse ville de Québec du 26 au 30 janvier 2010. Sous le thème «Aller de l’avant l’heure est au changement» plus de 400 étudiant(e)s de partout au Canada échangeront sur la pratique des soins infirmiers d’aujourd’hui et de ses enjeux. Les principaux thèmes traiteront de l’état de l’assurance maladie, la collaboration interprofessionnelle ainsi que l’importance de reconnaître la présence des infirmiers (ère)s de recherches. Il s’agit d’un évènement d’importance à ne pas manquer!

En espérant vous accueillir à l’une ou l’autre de ces nombreuses activités, je vous remercie de votre attention et je vous encourage à communiquer avec moi pour en savoir plus au sujet de l’AIEC. Il me fera plaisir d’échanger sur les sujets et enjeux importants qui touchent de près ou de loin notre profession qui est en constante évolution.

 

Au plaisir de vous rencontrer!

 

Valérie Saillant

Directrice Régionale du Québec

Faculté des Sciences Infirmières de l’Université Laval

quebec@cnsa.ca / www.aeic.ca

  

 

 
CNSA logo_enBonjour,

Mon nom est Jason Gabel, et je suis le Directeur du bilinguisme et de la traduction pour l’Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AEIC). Je suis présentement dans ma quatrième année du programme français de sciences infirmières à l’Université Laurentienne, à Sudbury, Ontario. Être un étudiant infirmier francophone dans une communauté majoritairement anglophone a ses défis. Tout ce que nous apprenons en classe est en français, mais dans l’hôpital, nous devons communiquer et rédiger nos notes infirmières en anglais. Mais c’est tellement gratifiant lorsque les patients nous remercient de les fournir des soins dans leur langue maternelle.

S’assurer que tous nos documents sont correctement traduits dans les deux langues officielles est une partie importante de mon rôle. Être une association bilingue au Canada est essentiel pour rejoindre aux membres de tous les coins du pays. Au cours des dernières années, nous avons investi beaucoup de temps et d’énergie dans la traduction. Aucune communication n’est envoyée à nos membres ou au grand public avant d’être premièrement traduit par notre comité de traduction dédié. Nous prenons beaucoup de fierté dans le fait que nous sommes devenus une des associations les plus bilingues au Canada, tout en étant entièrement dirigé par des étudiants.

Toutes les présentations et discussions, ainsi que l’assemblée nationale de notre congrès national annuel, sont simultanément traduites, de sorte que francophones et anglophones puissent participer aux dialogues et aux discussions dans leur propre langue. Cette année, notre congrès national se tiendra au cœur de la communauté francophone, dans la ville de Québec.

Je sers également de liaison entre les écoles francophones et les Directrices régionales anglophone de l’AEIC, pour les aider dans le recrutement et la rétention des membres dans ces écoles.

Mes buts pour le reste de mon mandat sont la finition de la traduction de notre site Web et d’améliorer notre politique de bilinguisme, pour refléter notre courant, et très amélioré, statu bilingue.

 

Sincèrement,

 

 

Jason Gabel

Directeur du bilinguisme et de la traduction /Director of Bilingualism and Translation

Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AEIC)/

Canadian Nursing Students' Association (CNSA)

 

Le CII à Durban – La célébration de la profession infirmière!
 
DOIH_Stephanie_Williams_Large_en 

 

Cette année à Durban, Afrique du Sud, le CII a tenu son 24e Congrès quadriennal sous le thème « Conduire le changement pour des nations en meilleure santé ». Plus de 5000 infirmières et infirmiers provenant de 134 pays se sont donnés rendez-vous au Congrès afin de célébrer la profession infirmière et échanger ensemble. C’était le premier Congrès du CII en terre africaine et il y avait d’ailleurs une forte présence africaine : des 5000 infirmières et infirmiers présents, 3300 provenaient de l’Afrique.

Les cérémonies d’ouverture constituaient une expérience enrichissante pour les infirmières et infirmiers. Les infirmières et infirmiers canadiens étaient regroupés ensemble, agitaient des drapeaux et entonnaient des airs canadiens traditionnels pendant que les convives des diverses nations se mêlaient et dansaient ensemble en attendant l’ouverture officielle de cette semaine célébrant la diversité et la force de la profession infirmière.

La présence étudiante au Congrès se faisait aussi ressentir. Le réseau étudiant du CII a tenu une session de groupe le lundi 29 juin, laquelle était bien remplie : des étudiants du Danemark, de la Norvège, de l’Afrique du Sud, de la Suède, du Ghana, des États-Unis, de la Corée du Sud, de la Nouvelle-Zélande et d’autres pays. Le Canada et l’AEIC étaient représentés par Stephanie Williams, la Directrice de la santé internationale, qui siégeait dans un panel étudiant international où elle pouvait faire part des travaux de l’AEIC aux étudiant(e)s présent(e)s. Le mardi, le réseau étudiant du CII a tenu son tout premier conseil de réseau, suivant les premières élections démocratiques officielles, lesquelles se sont déroulées en ligne au printemps 2009. La rencontre s’est terminée sur un mot de l’un des nouveaux membres du CSG en provenance du Danemark, Mme Judit Kyed Jensen. Le CII a organisé un événement où les étudiant(e)s pouvaient se rencontrer, échanger des idées et célébrer notre choix de carrière, la profession infirmière!

Plusieurs conférenciers d’envergure nous ont inspirés durant la semaine, ainsi que la multitude de sessions de recherche. Il y a tant d’infirmier(ère)s autour du globe qui sont passionné(e)s par leur profession et leurs études; le Congrès leur a donné une façon d’exposer le fruit de leur dur labeur ainsi que leur dévouement à leur profession. Des partenariats se sont formés et des amitiés se sont forgées. Le CII a aussi tenu son assemblée générale. J’étais présente à leur rencontre en tant qu’auditeur libre et cela m’a donné un point de vue intéressant sur les besoins des nations et une idée sur ce que la profession infirmière apportera au monde dans le futur.

Globalement, le Congrès du CII constituait un reflet de la nature et du futur de notre profession ainsi que l’impact qu’elle a sur les peuples autour du globe. Oui, certains changements devront sûrement être faits et une pléiade de défis attendent plusieurs infirmier(ère)s, mais en travaillant ensemble, les infirmier(ère)s pourront être fier(ère)s de leur profession. Nous devons nous écouter nous-mêmes et nos parents, nous devons travailler ensemble et aussi avec les autres professionnels de la santé et nous devons respecter la carrière que nous avons choisie. Après avoir assisté à ce congrès, et entamant ma dernière année d’études en sciences infirmières, je me sens comme sur le bord d’un précipice : un peu effrayée, mais prête à plonger dans de nouveaux choix, des défis et des expériences qui changeront ma vie.

 

 
CNSA logo_enPar les temps qui courent, il est aussi stimulant qu’excitant d’être étudiant(e) infirmier(ère)s au Canada. Avec les nombreux progrès en santé et en recherche, les étudiant(e)s infirmier(ère)s prennent part à une expérience éducative unique et inoubliable, laquelle va les préparer à constituer la relève en santé dans ce merveilleux pays qu’est le nôtre.

Les défis auxquels nous faisons face dans notre éducation, de pair avec nos modes de vie occupés, peuvent grandement influencer notre capacité à être les agents de changement en des temps où on entend parler de difficultés économiques et de restructuration du système de santé. Les étudiant(e)s infirmier(ère)s ont besoin de développer cette capacité et je me sens choyé d’avoir pu trouver ma voie dans mon implication au sein de l’AEIC.

 En tant que nouveau Président de l’Association, je réfléchi souvent à ce que j’ai accompli jusqu’à maintenant dans ma carrière d’infirmier et il semble souvent irréaliste d’incarner un poste si honorable ou de représenter les étudiant(e)s d’une profession si chère à mon cœur.

Alors que j’entre dans ma dernière année de baccalauréat en sciences infirmières à Lakehead University, je peux affirmer que cela n’aura pas été que l’expérience d’une vie, mais aussi une incroyable introduction à mon périple dans le système de santé.

 Je suis certain que je ne suis pas le seul à dire que l’AEIC aura été un outil de développement personnel incroyable et je sens que lorsque nous ne faisons qu’un, le pouvoir que nous pouvons tirer de cette union qui nous aidera à effectuer des changements dans notre nation qui bénéficieront à tous les Canadien(ne)s semble être un but réaliste et atteignable.

 Alors que je poursuis mon mandat de Président, et que j’entame ma dernière année, je me remémore toutes les expériences que j’ai eu la chance de vivre en tant qu’étudiant en sciences infirmières. Je me prépare à vivre les changements et faire face aux défis qui vont paver ma carrière et je me souviendrai toujours qu’avec n’importe quel défi, vient une opportunité.

Tyler Kuhk

President/Président
Canadian Nursing Students' Association (CNSA)/
Association des étudiant(e)s infirmier(ère)s du Canada (AEIC)
Website/Site web: www.cnsa.ca / www.aeic.ca

Co-Chair/Co-Président
New Health Professionals Network (NHPN)/
Réseau des nouveaux professionnels de la santé (RNPS)
Website/Site web: www.futurefaceofmedicare.ca
 

                                                  Conférence de l’ACESI Recherche en Sciences infirmières 2012                                                  L’ACESI collabore à la mise en œuvre des normes/standards d’agrément de la FIP